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Conakry : sept personnes appréhendées à Madina pour vandalisme des grilles de protection

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Le cordon de sécurité de la ville de Conakry, basé à Madina et environnant, a procédé dans la journée de vendredi, 03 à samedi 04 février 2017, à l’arrestation de sept (07) personnes en flagrant délit d’effraction des grilles de protection à Madina du côté de l’Autoroute Fidel Castro Ruz, rapporte l’AGP.


Il s’agit des grilles qui viennent d’être renouvelées par les autorités du Gouvernorat de la Ville de Conakry au compte de son projet d’embellissement de la capitale guinéenne.

Ces personnes sont reprochées d’être contre cette initiative qui a suivi l’opération de déguerpissement des encombrants physiques sur la passerelle de Madina, et elles ont été conduites à la Gendarmerie départementale de la Région de Conakry, sise dans la cour de la mairie de la commune de Dixinn.

Revenant sur les circonstances de l’interpellation des 07 présumés vandales, le coordinateur général des services de sécurités de la ville de Conakry, Amara Romero Soumah a dit, que les grilles, dont le renouvellement est pris en charge par les autorités de la ville de Conakry, servent à empêcher les piétons de traverser l’Autoroute, alors que ces jeunes habitués des faits et spécialistes d’arrachage des grilles pensent que c’est contre leur sale besogne, à savoir le vol de téléphones des passagers aux heures de pointe….

«Ils ont été arrêtés en train d’arracher les grilles de protection nouvellement installées par nous en lieu et place des anciennes, longtemps emportées. Ils sont à la recherche des échappatoires permettant de fuir après chaque acte commis sur au niveau des arrêts sur l’Autoroute», a estimé le coordinateur général des services de sécurités de Conakry.

Pour sa part, le gouverneur de Conakry, Général de Brigade Mathurin Bangoura dit avoir désormais les moyens de mettre en œuvre tout son programme. «Je ne badinerai avec personne pour la cause de l’aménagement de la capitale», a-t-il averti. Pour lui ces personnes prises la main dans le sac s’expliqueront devant  la justice.

AGP